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David, de Marat à Napoléon

 

« Érasistrate découvrant la cause de la maladie d’Antiochus dans son amour pour Stratonice », plus simplement intitulé Antiochus et Stratonice. C’est avec cette toile que Jacques-Louis David obtient le Grand Prix de Rome en 1774. Une forte dose d’Antiquité, une théâtralité explicative, un style - c’est certain - du néoclassique dira-t-on pour le classer dans une école !

 

Ainsi, commence la carrière en Italie de Jacques-Louis David, avant de se lancer définitivement en France, et avant que « les Horaces » s’imposent comme chef d’œuvre dès 1784. Suit 1789, il devient le « factotum homo festivus » de Robespierre et s’empare de la Révolution, s’active avec elle, vote la mort de Louis XVI devenu « Capet ».

 

Plus tard, Napoléon Bonaparte passe par là et David, maintenant reconnu comme premier peintre de l’Empire naissant, se voit décoré de la légion d’honneur. L’homme a peint l’histoire tout en participant à celle-ci, plumes, encres et pinceaux à portée de main.

 


 

L’exposition : « David de Marat à Napoléon » tente en quelques portraits, tableaux et autres illustrations d’offrir une page d’histoire colorée tendance 2026. À l’origine de celle-ci, le peintre-imagier André VEDEL, par son regard d’artiste, fait dialoguer mémoire révolutionnaire et création contemporaine, rappelant combien l’Histoire demeure une matière vivante, et le mythe une source d’inspiration. 



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